Syndicat Intercommunal de la Giscle - Etude de protection incendie du barrage de la Verne
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Mise en concurrence

Marchés en cours
Etude de protection incendie du barrage de la Verne

OBJECTIF : Protection de la ressource                                                    

Action : A-5-3

COURS D’EAU : Barrage de la Verne Collobrières - Bormes

DEFINITION DE L’OPERATION : Etude de protection incendie du barrage de la Verne 2004-2005

PRIORITE : 1 COUT : 42 930 €HT

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Incendie, aprés le feu...
CONTEXTE : La retenue de la Verne située au cœur du Massif des Maures représente près de 8 millions de mètres cubes destinés à l’alimentation en eau potable des communes du Golfe de St-Tropez. Ce bassin versant est soumis à un risque incendie important. Or le risque incendie conditionne l’état et la qualité de la réserve en eau : rôle régulateur du couvert forestier dans l’écoulement des pluies, préservation des sols contre l’érosion, pollution chimique de eaux par un excès de particules en suspension ...

DEFINITION DE L’OPERATION : Une étude va être lancée par le SIDECM, en concertation avec les sapeurs forestiers, pour apporter des éléments de réponse sur les points suivants :

  • Définition du risque incendie et du périmètre à prendre en compte
  • Evaluation du risque physique, chimique et biologique
  • Propositions d’actions préventives, curatives, scénarios d’intervention
  • Propositions d’aménagement DFCI, aménagements forestiers, agriculture, infrastructures...

PRINCIPAUX RESULTATS :

 Le risque subie d’incendie (c’est à dire le risque de voir un incendie frapper le bassin versant de la Verne) a été expertisé comme fort, l’ensemble du couvert forestier pouvant brûler en quelques heures (2 / 3 heures selon l’intensité du vent). Un incendie sur le bassin versant de la Verne aurait plusieurs conséquences :

-         une accélération des débits de pointe en cas de précipitations, d’où une restitution rapide vers le barrage.

-         la principale atteinte en termes de qualité des eaux suite à un incendie serait une forte concentration des eaux ruisselés en ammonium, substance toxique pour la faune aquatique et pénalisante en tant que matière oxydable pour la production d’eau potable. De fortes concentrations en phosphore et en azote serait également enregistrés dans la retenue, ce qui provoquerait un développement important d’algues et de cyanobactéries.

-         des préconisations sont apportées dans l’étude :

o        concernant des aménagements en forêt (coupures de combustibles) afin de limiter le risque de propagation du feu à l’ensemble du bassin versant.

o        concernant l’exploitation de la ressource, sur la retenue elle-même.

MAITRISE D’OUVRAGE : SIDECM

 
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